Oui à la réforme pour le bien de tous, et non celle d’une minorité, quelques soient les changements de notre société ou de notre monde. Entre le 19ème le 20ème siècle, notre monde a beaucoup changé, et s’il n’y avait pas eu les mouvements sociaux, ces changements économiques n’auraient pas pris en compte le progrès social, dont nous bénéficions aujourd’hui !

Quelle est la priorité pour le transport ferroviaire ? Doit-il devenir une source de revenu pour une minorité d’actionnaires ou doit-il mieux fonctionner au quotidien pour chacun des usagers ?

L’enjeu de la réforme réside dans des trains à l’heure, confortables, fréquents et un prix du billet abordable pour tous, sur un réseau sécurisé.  Or l’ouverture à la concurrence chez nos voisins n’a pas permis d’y parvenir.

La question de fonds reste celle du choix de société ! Soit de tout privatiser pour permettre à une minorité de se faire du fric sur notre dos, soit de faire de notre service public, un élément structurant pour notre société et nos territoires, et faire face à l’injustice de la rentabilité à tout prix !