Le samedi 27 Juillet a eu lieu un rassemblement à l’initiative d’anciens bénévoles s’étant occupé des chats de la SPAC (société de protection des animaux du centre), située 20 chemin du Pont Cotelle, ( à distinguer de la SPA nationale qui tient un dispensaire rue du Poirier Rond à Orléans). Celui-ci avait lieu devant les locaux de l’association où se tenait l’Assemblée Générale annuelle.

Les anciens bénévoles, présents au nombre d’une trentaine, reprochent à la présidente de l’association sa gestion de la santé des animaux : ils indiquent qu’elle laisse sans soins un grand nombre de chats malades qui agonisent longuement alors qu’elle en fait soigner certains autres selon un choix qui leur semble irrationnel.

Ces bénévoles ont, selon eux, cessé leurs fonctions pour cette raison d’abandon des soins, ou ont été exclus du refuge parce qu’ils avaient critiqué ce fonctionnement.

Devant la barrière du refuge, les manifestants et les bénévoles actuels ainsi que des proches du conseil d ‘administration, se sont fait face et une tension certaine a régné avant de s’apaiser.

Monsieur Etienne Bonenfant qui représentait le Parti Animaliste, s’est présenté aux dirigeants du refuge en qualité d’observateur et a demandé à visiter les locaux, ce qui lui a été accordé.

Les anciens bénévoles ont l’intention de continuer leur action et envisagent une action judiciaire. Ils indiquent que le refuge de chiens à la Ferté Saint -Aubin est très mal tenu et souhaitent le faire contrôler dès que possible.

La République du centre avait publié un article sur ces suspicions de maltraitance fin septembre 2018 dans lequel il apparaît que la Présidente du refuge, sollicitée par le quotidien, conteste toutes les accusations qui lui sont adressées et affirme que les refuges sont tenus dans les règles. A cette époque, la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations) avait été saisie d’une plainte d’une ex- bénévole mais on ignore la suite qui lui a été réservée.

La France Insoumise de l’Orléanais, accordant beaucoup d’importance au bien-être animal, entend suivre ce dossier ; elle souhaite que toute la lumière soit faite sur la gestion de la SPAC et que soit porté secours, si besoin, aux animaux accueillis, qui ne peuvent se défendre eux-mêmes.